Projet Camelot – John Lear

Pilote de renommée internationale, John Lear est particulièrement qualifié pour évaluer quelle type d’avions (s’il y en a eu) a frappé le World Trade Center. Pourquoi la pesanteur de la Lune pourrait être aussi élevée que 64% de celle de la Terre et contenir une atmosphère très fine. Comment, Ben Rich, l’ancien directeur de Lockeed Skunk Works était un agent du Mossad. Il nous parle du « New Area 51 », appelé Sandia au plus profond du désert du Nevada, ce qui s’est réellement passé entre lui et « Above Top Secret », le forum Internet où il s’est fait attaquer, ce qui a causé son départ… et beaucoup d’autres choses.

« …Maintenant, vous vous demandez peut-être pourquoi tant de compagnies d’aviation pour lesquelles j’ai travaillé ont fait faillite et pourquoi j’ai été viré si souvent. Et bien c’est très simple, je ne suis pas le premier de la classe, je suis très paresseux, j’ai une grande gueule et j’envoie ch..er facilement. »
John Lear

Oui, c’est l’incorrigible boute en train qui aime s’amuser, son grand sens de l’humour l’a bien servi au fil des années. Notre interview de 2006 reste l’une de nos préférées. Quand nous l’avons rencontré de nouveau, avec cette fois beaucoup plus de temps qu’auparavant, John avait préparé le terrain. Son bureau était bondé de bouquins, de plans, de cartes et de dossiers de recherche. Il s’y est installé pour nous « raconter tout ce qu’il savait ».

En s’arrêtant spécialement sur la saga Bob Lazar, comme il l’appelle, on en arrive aux contradictions des théories du 11 septembre et pourquoi, lui, un pilote de renommée internationale, est particulièrement qualifié pour évaluer quel type d’avions (s’il y en a eu) a frappé le World Trade Center. (Réponse : aucun, John explique pourquoi c’était des hologrammes). Pourquoi la pesanteur de la Lune pourrait être aussi élevée que 64% de celle de la Terre et pourrait contenir une atmosphère très fine. Comment, Ben Rich, l’ancien directeur de Lockeed Skunk Works était un agent du Mossad. Il nous parle du « New Area 51 », appelé Sandia au plus profond du désert du Nevada, de ce qui s’est réellement passé entre lui et « Above Top Secret », le forum Internet où il s’est fait attaquer, ce qui a causé son départ… et de beaucoup d’autres choses encore.

Pas un mot sur 2012 ou « Planète X » – deux sujets que John écarte – mais nous pensons que vous allez être bien divertis et fascinés par les expériences détaillées rapportées ici, ainsi que par les opinions de quelqu’un qui mérite tout le respect dû à son courage, son caractère, et son engagement peu commun à révéler ce qu’il croit être la vérité.

John Lear : Ils mettront un hologramme et diront :  » Oh, nous sommes attaqués, vous voyez, par des aliens, ah, nous avons négocié avec l’ambassadeur. Et là, il dit qu’ils pensent que la Terre est une menace et que – mais si tous vous rendez vos armes, ils nous donneront une 2ème chance…

Je les emmènerais, les maintiendrais en position 30 km plus loin à 7000 pieds d’altitude, à 850 km/h; les mettrais sur le siège, leur donnerais deux minutes pour regarder les horizons, leur montrerais où se trouve le World Trade Center et dirais : « Je vais vous libérer et dès que je l’ai fait, vous avez une minute et cinquante secondes pour toucher la cible. » C’est impossible. Au summum de ma carrière, aussi efficace que je l’ai été dans toutes sortes d’avions, aucune chance que j’arrive à faire ça, je veux dire, c’est bien trop complexe.

C’était le 6 décembre 1988. Bob arrive, s’assoit et… il dit : « J’ai vu une soucoupe aujourd’hui. » Et je suis en train de faire des chèques, là et je ne faisais pas trop attention et je dis : « Quoi ? » Il dit : « J’ai vu une soucoupe aujourd’hui. » Et moi : « Une soucoupe, à eux ou à nous ? » Il répond : « à eux. » Là, j’ai dit : « Tu es allé à Groom Lake ? » Réponse : « Ouais  » Alors je lui dis :  » Qu’est-ce que tu fais ici ? Ils vont sûrement te suivre. Pourquoi tu n’attends pas de travailler un peu là bas et puis reviens nous dire ce qui s’est passé ? » Et il dit : « Parce que je t’ai vu ces six derniers mois encaisser tellement de trucs à ce sujet. Je te dis que c’est vrai. Je l’ai vu. Je l’ai touché. » 

Je le regarde en disant :  » Quoi, quoi, quoi ? » Il dit : « John, tu ne sauras jamais ce que ça fait de voir ton premier alien. » Je dis : « T’en as vu un, t’en as vu un ? » « Ouaip. » J’ai dit : « Ça ne pouvait pas être une poupée ? Ca ne pouvait pas ? » « Non ! C’en était un. » Et voyez maintenant, vous lui posez la question et il répond : « Et bien, je ne sais pas, c’était peut-être une poupée. Ils faisaient plein de trucs bizarres. » Mais cette nuit là, c’est exactement ce qu’il a dit.

Vous connaissez la donne hein, la manière dont la sécurité fonctionne. C’est que s’ils vous donnent une autorisation et que vous êtes bien intégré comme ça, ils vous disent : « Regarde John, on t’a donné cette autorisation et bien sûr on s’attend à ce que tu ne parles pas. Mais on sait que de temps en temps, tu risques de mentionner quelque chose lors d’une soirée. Tu peux avoir bu un verre de trop – et tu penses que ce serait intéressant de parler de ça – on veut juste que tu saches, eh bien, on s’en fiche. On ne te fera pas de mal. Mais nous tuerons ta femme, tes enfants, ta mère, ton père, ton perroquet, ton chien... »

Général Jimmy Doolittle était un général incroyable, très respecté, impliqué à fond dans MJ-12. Il n’en était pas membre, mais il venait souvent à la maison, à Santa Monica, au 222 de la 14ème rue. Il habitait la 3ème rue avec sa femme Joséphine et ils venaient souvent à la maison, tout comme Vanderberg, Twining – tous ces types de Majestic 12 venaient chez nous. Mais, voyez, je ne savais rien à l’époque et mon père ne disait jamais rien sur les ovnis, à part qu’il y croyait.

Et je n’ai jamais rien trouvé d’autre jusqu’à ce que je m’intéresse à tout ça en 1985-86 et le nom Doolittle revenait fréquemment, très très souvent. Mais moi, je le connaissais et j’ai… il y a des photos dédicacées de Jimmy partout sur ces murs, et je l’ai rencontré plusieurs fois dans différents… comme SETP, c’est la société des pilotes d’essai, et aussi pour passer en vitesse et dire « bonjour » ou d’autres choses, mais je ne le connaissais pas si bien que ça.

Par contre ma mère le connaissait et elle était très proche de lui comme elle l’était de tout un chacun. Sa femme nous a quittés dans les années 80; il était à la retraite à Carmel, Californie et ça, JE LE SAVAIS. Je savais aussi que ma mère lui parlait de temps en temps. Je savais donc que pour savoir la vérité sur MJ-12, il fallait qu’elle lui pose la question elle-même. Ça a pris six mois pour mettre les choses au point car elle hésitait à faire ce genre de choses; mais j’ai enfin obtenu qu’elle le fasse.

Elle a appelé et dit : « Jimmy, comment ça va et blablabla…, au fait, John s’intéresse à ça et je voudrais savoir, Majestic 12 a bien existé ? » Et il a dit : « Oui Moya, mais je ne peux rien en dire ». Ça, pour moi, a été le début de tout parce que si MJ-12 est réel, les documents du briefing sont probablement réels, et s’ils sont réels alors tout le reste l’est aussi.

Vous connaissez la donne hein, la manière dont la sécurité fonctionne. C’est que s’ils vous donnent une autorisation et que vous êtes bien intégré comme ça, ils vous disent : « Regarde John, on t’a donné cette autorisation et bien sûr on s’attend à ce que tu ne parles pas. Mais on sait que de temps en temps, tu risques de mentionner quelque chose lors d’une soirée. Tu peux avoir bu un verre de trop – et tu penses que ce serait intéressant de parler de ça – on veut juste que tu saches, eh bien, on s’en fiche. On ne te fera pas de mal. Mais nous tuerons ta femme, tes enfants, ta mère, ton père, ton perroquet, ton chien… tu vois, tout le monde, mais toi, on te touchera pas. »C’est pourquoi personne ne parle.

Les gens disent :  » Il est sur son lit de mort, alors pourquoi ne parle-t-il pas ? la voila la raison. C’est parce que le message est tellement clair ! Ce n’est pas lui qui souffrira, mais chaque membre de sa famille et ensuite, à commencer par son meilleur ami…

Vers la fin de sa vie, je l’ai vu trois fois. J’ai conduit jusqu’à l’Idaho pour lui rendre visite deux fois et une fois ici et quand j’étais en Idaho, il ne m’en a pas trop dit mais il m’a dit une chose intéressante qui n’avait JAMAIS eu aucun sens, jusqu’à ce que j’en découvre l’intérêt cette année. Et l’information que je reçois se développe exponentiellement. Partout où je vais, cela m’amène ailleurs et là… c’est juste que beaucoup plus d’infos m’arrivent. Quoiqu’il en soit, il m’a dit avoir travaillé sur un projet, une machine pour des chantiers d’exploitation minière pour la Lune, et cette machine était construite quelque part dans le sud. Il ne m’a pas dit où, mais j’imagine bien l’Arkansas ou l’Alabama.

Il m’a dit : « John, cette chose était si énorme, que lorsque je l’ai terminée… j’ai loué un avion juste pour m’élever et voler autour pour voir de quoi le mammouth avait l’air. » Je lui ai demandé : « Peux-tu me donner une idée ? » Il a répondu : « Des kilomètres. » J’ai fait : « Wow ! Mais comment ils vont l’amener sur la Lune ?  » Et il m’a répondu : « J’en sais rien. »

Et c’est comme ça que ces projets fonctionnent, il n’a pas besoin de savoir comment sa machine a été transportée sur la Lune, son travail était de la construire et vous savez, ils ne lui diront jamais rien de plus. C’est ainsi que la compartimentation fonctionne.

OK. Alors dites-nous comment la Lune est arrivée où elle est, parce que vous savez que la Lune est un satellite, un faux en fait…

Exact. C’est un vaisseau qui a été placé en orbite, je dirais… il y a de 30 à 40,000 ans. La raison pour laquelle je dis cela, c’est parce que là, on est toujours dans l’histoire de l’humanité. Velikovski parle de différentes « proselynes » [?] et de différentes civilisations qui parlent du temps où il n’y avait pas de lune et puis, de temps où il y avait deux lunes, et maintenant nous avons une lune. Ce type, Norm Bergrun, a écrit : « The Ring Makers of Saturn ». C’est un livre excellent. Norm Bergrun est hautement qualifié, pendant 40 ans, il a été scientifique chez NACA et chez Lockeed. Retraité de Lockeed depuis 15 ans je crois, pas plus que ça…

C’était le 6 décembre 1988. Bob arrive, s’assoit et…il dit : « J’ai vu une soucoupe aujourd’hui. » Et je suis en train de faire des chèques, là et je ne faisais pas trop attention et je dis : « Quoi ? » Il dit : « J’ai vu une soucoupe aujourd’hui. » Et moi : « Une soucoupe, à eux ou à nous ? » Il répond : « à eux. » Là, j’ai dit : « Tu es allé à Groom Lake ? » Réponse : « Ouais  » Alors je lui dis :  » Qu’est-ce que tu fais ici ? Ils vont sûrement te suivre. Pourquoi tu n’attends pas de travailler un peu là bas et puis reviens nous dire ce qui s’est passé ? « Et il dit : « Parce que je t’ai vu ces six derniers mois encaisser tellement de trucs à ce sujet. Je te dis que c’est vrai. Je l’ai vu. Je l’ai touché. »

Bob Lazar & John Lear

Bon, voici l’original des documents de Dulce. Ecrits au crayon par Mr. X, qui vit à Henderson. Et s’il les a recopiés, c’est pour que je puisse les distribuer. Il y a une page d’informations. Et ici, il y a les dessins du labo, comme vous pouvez le voir, les cuves avec dedans, des corps humains. Et, les tubes à essais avec des humains qui grandissent… Ça, c’est la matrice avec les différents humains. Et les différentes cuves.

Voici un dessin de ces matrices qui sont reliées à des machines. Matrices immergées dans une espèce de liquide jaune, apparemment plus dense que l’eau. Ces humains s’y développent. Des créatures flottent dans une eau ambrée. La matrice est composée de petites boules grisâtres, blanc-jaune dans les cannelures. Des douzaines de créatures dans chaque matrice. Impossible de compter les cuves : peut-être des dizaines ou des centaines. 

Ces matrices font 60 cm de haut sur 90 à 120 cm de long. Ces créatures… si on les sort de la matrice… Voici à quoi elles ressembleraient si on vous les plaçait dans la main. Elles possèdent 3 doigts, deux orteils. Ce ne sont pas des humains. La couleur est fausse. Ça paraît gris-bleu. Elles ont une peau très mince et font environ 15 cm de haut.

Voici à quoi ressemblent les tubes à essais. L’éclairage de la pièce était par endroits rose/pourpre et intense. A des centaines de stades différents de croissance. Autrement dit, ces tubes, les machins qui grandissent là-dedans sont à des stades de développement variés. Des cheveux fins et clairsemés, pas de vrai nez. La bouche semble scellée. La matrice paraît grise, les veines gris foncé. Créature blanche, aux yeux clairs, paupières foncées. Pas de sexe apparent. Deux orteils, trois doigts. Liquide ambré, pas totalement limpide. Le tube de verre semble faire environ 1,50 m de haut.

Donc Castello a fabriqué 5 ou 6 de ces containers, étanches et enveloppés dans du plastique. Et il y avait dedans : 25 photos en noir et blanc, une bande vidéo sans dialogue, une série de documents comprenant des renseignements sur les prétendues installations partagées par les Américains et les aliènes, situées 1 km sous la Archuleta Mesa, près de Dulce au Nouveau-Mexique. Le paquet ci-dessus a été confié à plusieurs personnes pour qu’elles les conservent dans un endroit sûr. On en a montré le contenu à la plupart de ceux à qui il a été confié, mais les choses techniques ne les intéressaient pas, ou ils ignoraient pratiquement ce qu’ils avaient sous les yeux.


L’ancien pilote de la CIA, John Lear, a donné une interview qui a complètement surpris le monde. Il a déclaré des informations controversées, telles que : les noms, les détails et la portée de 250 millions d’aliens humanoïdes qui, selon lui, vivraient sur la Lune.

Comme si cela ne suffisait pas, Lear a également signalé que sous la surface de la Lune, il y a des zones urbaines où vivraient des races d’extraterrestres gris. Selon l’ancien pilote de la CIA, il existe dans ces installations souterraines des laboratoires où des expériences génétiques seraient effectuées. Lear est un personnage bien connu et controversé dans la communauté OVNI. Dans les années 80 et 90, il a donné des révélations faisant référence à des informations top secrètes sur l’activité extraterrestre.

En 1953, un vaisseau extraterrestre s’est écrasé et un extraterrestre appelé EBE (entité biologique extraterrestre) a été capturé, qui a ensuite aidé le gouvernement américain à construire des vaisseaux spatiaux avec des technologies extraterrestres. En 1962, nous avions des véhicules qui ne pouvaient pas aller plus vite que la vitesse de la lumière, mais assez rapides pour atteindre la Lune en 60 minutes et quelques heures pour aller sur Mars. Le premier vol vers Mars a eu lieu en 1966, même sur la planète rouge il y a environ 600 millions d’êtres extraterrestres et quelques colonies humaines.

Selon Lear, la NASA a édité les photographies prises par les missions Apollo 8, 10 et 11 pour empêcher que certains secrets de la Lune ne soient révélés. Ces photographies ont été publiées en 1971 dans le livre de la NASA SB2-46. Malgré le montage des images, il est encore possible de voir une ville, une base spatiale, des tuyaux, des routes, de la végétation, de l’air, de l’atmosphère, 66% de la gravité par rapport à la Terre, lumières, mines et réacteur nucléaire.

Pour ce faire, une collaboration extraterrestre était nécessaire puisque de nombreux bâtiments sur la Lune étaient déjà là avant le début des opérations. Cela a été fait pour les 40 dernières années. Le père de John avait été impliqué dans des programmes de technologie antigravitation dans le milieu des années 1950, une technologie complètement secrète aujourd’hui.

Selon Lear, tout ce que nous savons sur la Lune est un simulacre de gouvernement avec l’objectif spécifique de cacher ses activités extraterrestres et ses programmes. Il dit aussi que nous avons caché le fait qu’il y a beaucoup de planètes dans l’univers comme la Terre.

Lear a ajouté : « Je ne peux pas le prouver, ou je serais déjà mort. Je ne peux pas vous montrer une image de l’USS Enterprise là-bas maintenant. C’est précisément ce qui fait sens de connaître la technologie obtenue après le gouvernement américain a injecté des milliards ou des trillions de dollars dans toutes les recherches Tesla. »

Et ce n’est pas tout, Lear a également fait une autre déclaration, qui peut être la plus surprenante de toutes. Lear a dit que notre planète est en fait une prison planétaire et sert d’établissement pénitentiaire où les prisonniers doivent atteindre un niveau de conscience supérieure.

Les déclarations surprenantes comme les précédentes ont logiquement besoin de preuves. Lamentablement Lear n’a pas le moyen de le prouver, et comme il le dit, s’il les avait, il serait déjà mort. Nous sommes conscients que d’autres chercheurs qui ont approché la vérité ont fini leurs jours d’une manière étrange. Bien que ces histoires ressemblent à de la fantaisie, nous ne pouvons pas les exclure, les gouvernements du premier monde mènent des projets secrets, investissent dans des technologies de pointe et ont de grands secrets qui refusent de déclassifier. Petit à petit, nous connaîtrons la vérité, et la vérité est plus fascinante que la fiction.

http://thelivingmoon.com

Un avis sur “Projet Camelot – John Lear

  1. Chers amis, Un dernier commentaire. Je m’absente pendant quelques temps et prépare un site sur une autre plateforme que WordPress que j’ai tout lieu de soupçonner n’être pas mieux intentionné que ses confrères Facebook ou Google dès que l’on essaie de s’exprimer librement. Vous pouvez aller voir mon dernier article, « Censure? », à ce sujet. Je continuerai de lire chez vous avec beaucoup d’intérêt et vous donnerai ma nouvelle adresse dès que ce sera prêt. Bon courage pour tout et merci pour votre travail. Marianne Marti

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