L’ufologie en Touraine – Rémy Borne

Si vous observez un objet insolite dans le ciel, plusieurs possibilités s’offrent à vous. Pour préserver votre tranquillité et ne pas prendre le risque de passer pour un farfelu, vous pouvez garder l’observation confidentielle et n’en parler qu’à votre entourage proche. Mais vous pouvez aussi décider de témoigner. Dans ce cas, vous pouvez vous rendre à la gendarmerie pour y faire une déposition. Le procès-verbal sera alors transmis à un organisme officiel : le GEIPAN, qui diligentera, s’il le juge pertinent, une enquête. Vous pouvez aussi prendre contact avec les médias locaux pour témoigner de votre aventure et savoir si d’autres personnes ont été témoins du même phénomène. Si une association de recherche privée est active dans votre région, vous avez alors toutes les chances de la voir s’intéresser à ce que vous avez observé… Ce sont justement les travaux et les recherches d’une association privée dont il est question dans ce livre. Basée en Touraine, l’association de Rémy Borne classifie depuis des années des témoignages d’observations insolites et enquête activement sur le terrain. Dans ce livre, vous allez découvrir quelques-uns de ces récits régionaux parfois assez étonnants ! Des documents inédits et, pour certains, jamais publiés.

L’auteur :

Rémy Borne est responsable de l’association « Les repas ufologiques de Tours » au sein de laquelle il anime de nombreuses conférences.


Des Observations en Indre & Loire...

UFO est l’abréviation américaine de « Unidentified Flying Object » (Objet Volant Non Identifié). L’armée de l’air américaine définit l’UFO comme : tout ce qui a trait à un objet aérien dont les performances, les caractéristiques aérodynamiques ou des caractéristiques particulières ne se conforment pas à des types d’aéroplanes ou de missiles connus, ou qui ne peut être identifié comme un objet usuel. (Règle USAF 200-2). En France, le terme le plus couramment utilisé est OVNI pour (Objet Volant Non Identifié), définie comme phénomène fugitif observé dans l’atmosphère et dont la nature n’est pas identifiée par les témoins, tel est la définition donnée dans le Petit Larousse. Une description bien vague, pour un ensemble de faits généralement beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît. Si depuis quelques années, les observations ne sont plus autant médiatisées que par le passé, il n’en demeure pas moins que le phénomène est toujours aussi présent dans le ciel de notre planéte.

Le sujet est tabou, parfois ridiculisé, étudier le phénomène OVNI n’est pas chose facile. Il est vrai que la porte est ouverte à toutes les déviances, mais grâce à des chercheurs sérieux, petit à petit le sujet prend de plus en plus de crédibilité. Il demande beaucoup d’énergie et de temps pour celui qui veut s’investir dans le sujet.

Le but de ce petit recueil, n’est pas d’expliqué le phénomène OVNI, ni tous les déroulements qui peuvent y être attribué, la littérature sur ce sujet est déjà bien abondante. Il s’agit d’une base, ou d’un début d’étude de ce phénomène, au-dessus du paysage de la Touraine, à travers les différents articles de presses de l’époque et d’autres sources. Je n’ai pas la prétention, ici de faire un catalogue complet des observations, elles ne sont certainement pas tous connus, il y a des erreurs, c’est hélas l’inconvénient de débuter ce genre d’étude.

Une chose est sûr, tous cela ne date pas d’hier, il est possible que certains lecteurs on peut-être plus de renseignement, ou d’information sur les cas cités dans ce recueil, ou encore mieux, des cas inédits. Je suis (l’auteur) ouvert à tous les documents nouveaux ou complémentaires qui pourraient m’être communiqué, car beaucoups de zones d’ombres restent non élucidées.

Enfin, à tous ceux que l’actualité OVNI intéresse, et qui ont du mal à trouver de la lecture récente sur le sujet, je leur conseille la revue LDLN, dont une bonne partie de la documentation de ce recueil provient, ainsi que les nombreux ouvrages consacrés aux phénomènes ufologique…

La toute première observation d’un ovni dans notre région commence par le témoignage de Mme Francine L. qui nous rapporte son observation faite au mois de Mai ou Juin 1940 à Parçay-Meslay:

« Pendant la bataille de la Loire, fin Mai ou début Juin 1940, j’avais 18 Ans. Il y avait eu des combats aériens entre avions français et allemand au-dessus du hameau, ainsi que des bombardements du camp d’aviation (qui est maintenant la base aérienne de Tours). Ce jour-là, je suis sortie vers 9h du matin. Il faisait très beau, et il n’y avait pas un nuage. Je guettais souvent le ciel pour prévoir les arrivées d’avions et les bombardements. J’ai aperçu au zénith ce que j’ai pris tout d’abord pour une étoile, qui m’a paru très brillante et plus grosse que je n’en avais jamais vu. J’ai aussi été intriguée par sa fixité, et son éclat à cette heure. Toute la matinée, je l’ai observée, et il me semblait qu’elle devenait de plus en plus grosse (8 ou 9 cm à bout de bras). Je ne saurais évaluer la distance.

En fin de matinée, je l’ai vu partir brusquement à très grande vitesse, vers l’Est. Après que j’en aie parlé, tout le monde m’a dit: c’était sans doute un ballon d’observation qui brillait au soleil. J’en ai causé avec un officier d’aviation qui logeait dans le hameau. Il m’a affirmé, après renseignements pris auprès de la base aérienne, qu’il n’y avait eu aucun ballon d’observation en l’air ce jour-là.

J’ai été très marquée par ce phénomène inexpliqué. Cinquante six ans plus tard, je le revois encore, comme si c’était hier. »


Je ne possède pas d’autres témoignage d’observation situé entre 1940 et 1953, je commencerai donc par les apparitions d’OVNI, dans le ciel de notre région, par cette année. La première histoire débute fin Février 1953, par une observation faite par Monsieur C.G, le témoin désirant garder l’anonymat, à l’Est de la ville de Manthelan dans le Sud du département.

Vers 19h.30, Monsieur C.G aperçu un point rouge qui se mis à grossir rapidement dans le ciel, pour atteindre un diamètre apparent à celui d’une orange tenue a bout de bras, il était rond, et se déplaçait silencieusement. « l’engin » s’arrêta subitement pendant quelques secondes, puis se déplaça de nouveaux sur une très courte distance. Il refit 3 fois cette curieuse manoeuvre, à très grande vitesse, celle d’un avion à réaction estima Monsieur C.G.

Au cours de ses déplacement, ou de ses bonds, d’un point à un autre, l’engin ne changea ni de couleur, ni de diamètre, ce qui laisse supposer que ses déplacements s’effectuaient sur une même ligne horizontale, à égale distance du témoin.

L’objet démarra brusquement en direction du Nord, et disparu à une allure prodigieuse. Parlant de cette observation pour le moins insolite à sa voisine, cette dernière lui confia qu’elle et ses enfants avaient été le même jour, vers la même heure témoin de ce phénomène étrange.


L’histoire suivante nous emmène à Tours, le Dimanche 16 Août 1953, ou le témoin de l’observation suivante est monsieur Pasquier qui vit vers 20h30, deux disques volants à basse altitude, très prés du sol. Ses deux « Disques » volaient sur une trajectoire horizontale, très lentement en émettant un bruit très « Dure » selon le témoin. 

Ces deux observations qui ont été décrite sont les seules qui ont étaient portées à ma connaissance pour l’année 1953. En effet les prochaines visites d’ OVNI dans la région concerne la fameuse année de 1954, l’année de « La vague », riche en observations un peu partout en France et ailleurs, dans d’autre pays.

Nous sommes le Mercredi 29 Septembre 1954, monsieur Gustave Rouillard et son compagnon, monsieur Roger Blaquemont, tous les deux employés à la maison Jacquet, et qui en partant de Tours, ont vu de leur camion circulant sur le chemin des « Sables » (aujourd’hui, le boulevard Louis XII, les « Sables » était une ancienne cité HLM disparu depuis) de l’autre côté du Cher, une boule lumineuse et aplatie, celle-ci était aussi éblouissante que le soleil, elle faisait au moins 4 ou 5 mètres de large et environ 1 mètre à 1 mètre cinquante de haut. Elle s’éleva presque verticalement, mais en obliquant vers le Sud (En direction de Joué-Les-Tours) d’un champs de « La Gloriette » ou elle s’était posée (cette zone jouxte la ville de Tours à l’Ouest). Ont peut parler ici du premier atterrissage d’un OVNI sur le sol de la Touraine.

Le Lendemain, une autre observation va avoir lieu sur la commune de Chambray-Les-Tours, celle de deux témoins, monsieur René Foubert et sa femme qui ont déclaré, qu’il avaient nettement aperçu vers 20h dans le ciel en direction du sud-ouest, un disque de couleur rouge qui montait et descendait au dessus de la commune.

La station météorologique de St Symphorien à précisé qu’aucun phénomène lumineux du genre de ceux décrit par les témoins et qui ont été signalés ces temps-ci n’avait été aperçu, la station précise en outre, qu’un lâcher de ballons-sondes avait eu lieu vers 2h du matin, avec une petite lumière accrochée à ses mêmes ballons, mais que effectivement la luminosité dégagée est loin de correspondre à ce qui est décrit par le couple.

Le même jour, quelques heures plus tôt, va naître, l’une des plus belles observations de cette année 1954, l’histoire va défrayer la chronique (Le nombre de journaux et d’articles de toutes sortes parlant de cette histoire est énorme), c’est la « fameuse » observation de Marcilly-Sur-Vienne situé dans le sud-ouest du département. Nous allons revivre l’aventure décrit par les témoins de l’époque, afin de mettre un terme une fois pour toutes aux rumeurs de canular qui ont circulé à propos de cette affaire, et pour satisfaire la curiosité des personnes ayant vaguement attendu parler de cette aventure digne d’un roman de science-fiction.

Plusieurs ouvriers sont occupés dans une carrière de sable et de cailloux en bordure de la route départementale, sur la rive gauche de la Vienne, entre Parcay et Marcilly en face du camp militaire de Nouâtres (Camp du Ruchard), nous sommes le Jeudi 30 septembre et il est 16h30, quand ils ont vu un « engin » de forme circulaire et son passager se poser sur les bords de l’excavation, nous écoutons alors le chef de chantier monsieur George Gatey (Ancien résistant pendant la seconde guerre mondiale, blessé au Luxembourg) qui raconte son récit :

« Nos pelles et nos monte-charge fonctionnaient et faisaient beaucoup de bruit, j’étais prés de la trémie, quand mon regard fut attiré par un engin qui se trouvait à une bonne dizaines de mètres moi, sur le bord de la carrière. A côté un homme de petite taille, environ 1 m 50 à 1 m 55, revêtu d’une combinaison de couleur neutre, coiffé d’un casque lui retombant sur les épaule et chaussé de petites bottes, qui regardait dans notre direction. J’étais ébloui, ma première émotion passée j’ai voulu courir à la tente prendre du papier pour en faire un croquis, mais je n’ai pu bouger. Un appareil posé sur la poitrine de l’individu, émettait un rayon lumineux violant qui me paralysa, il tenait à la main un objet qui ressemblait à un tuyau ou à un gros revolver, l’engin n’était pas posé sur le sol, mais il se trouvait à environ un mètre au dessus et tournoyait, il m’a semblé que la coupole qui le surmontait était armée de pâles comme celles d’un hélicoptère, longue d’a peu près 1 m 50 à 2 mètres. Le casque que portait « L’homme » ressemblait à un scaphandre en verre brouillé, on ne voyait pas à l’intérieur, puis il est remonté dans son engin, sans que je puisse préciser comment, puis l’appareil s’est élevé à la verticale par saccades, en émettant un bruit comparable à ceux des moteurs à réaction. A 200 mètres environ, il a dégagé un brouillard épais et a disparu, l’engin pouvait mesurer à peu près 4m50 de diamètre et 2m d’épaisseur. Après son départ, j’ai été voir s’il avait laissé des traces, je pensais trouvé l’herbe brûlée, mais je n’ai vu aucune trace de ce genre. Si j’avais été seul, je n’en aurais jamais rien dit de crainte d’être moqué ».

Les 6 compagnons de travail ont confirmé point par point les déclarations de leur chef de chantier, ils ont rajouté « L’engin était de couleur grise et émettait un sifflement continu et la scène a durée 30 secondes environ. »

Le nom des ouvriers témoins de cette observation : Messieurs René Rougier, André Berrois, André Seche, George Lubanowich, Maurice Dubroca et monsieur Amirault un chauffeur de camion. Après l’incident, Gatey souffrira d’insomnies, de forts maux de tête et perdra l’appétit pendant une semaine. Les 8 hommes ne seront cependant pas convaincus que les soucoupes volantes viennent d’un autre monde. Ils sont sûrs au contraire qu’elles font partie d’expériences secrètes d’une nation bien terrestre, probablement la France.

Il faut aussi noter que cette incroyable aventure arrivée à nos ouvriers fut longtemps dénigrée comme un simple canular de l’époque. Mais une enquête plus sérieuse de Jean Sider à permit de démontrer que cette histoire n’était pas un canular. S’il c’est bien passé quelque chose dans cette carrière, d’autres explications peuvent-être envisager, en particulier, la théorie intéressante de monsieur Leclet Renaud concernant une confusion possible avec un hélicoptère de l’armée.

Vers la fin de septembre 1954, des gamins auraient vu des appareils se poser près de Chinon à Cravant-Les-Coteaux. À l’endroit de l’atterrissage présumé, on aurait trouvé des taches d’un produit visqueux comparable à de l’huile minérale. Il se pourrait ici, qu’il s’agisse d’une confusion possible avec des appareils de l’armée. Je n’ai pas connaissance d’une quelconque analyse de l’huile retrouvé sur le site.

Le vendredi 1er octobre 1954, vers 19h00, Mme Rousset, habitant la ferme du « Moulin de l’Oie » à la Guerche était occupés à fermer les volets de son habitation lorsqu’elle aperçu dans le ciel une grosse boule lumineuse d’une couleur rougeâtre, et qui par moment prenait la forme d’un cigare. Dans le milieu de la boule, elle aperçu comme des petit fils. Ce fait à été constaté également par Mme Villepreux, éclusière à l’écluse de « L’Oie ».

Mais revenons à des observations plus classique, comme celle faite la soirée du samedi 2 octobre 1954 par un cultivateur de St Laurent-De-Lins, monsieur Marcel Massillon. Il est témoin vers 20h45 à 300 mètres de chez lui d’un phénomène lumineux ayant une forme de croissant qui illuminait les alentours. Il appela plusieurs membre de sa famille qui observèrent également le même phénomène lumineux. Cette lumière devait alors s’étirer et prendre la forme d’un cigare (Classique à l’époque), puis elle monta dans le ciel par saccade et disparut de la vue des témoins.

Le dimanche 3 octobre 1954, vers 2h du matin, le jeune Marcel Debrade qui arrivait de Bourges par le train se rendait chez ses parents habitant le domaine du « Geai » : il constata également sur le côté de la « Claurie » une soucoupe volante, mais cette fois l’engin ressemblait à une tasse à café et était d’une couleur verdâtre. Le jeune homme précise que la route et les près étaient illuminés et dès son apparition, tout tomba dans l’obscurité (après la disparition du phénomène).

Les observations se poursuivirent dans la région, avec le retour d’un autre phénomène lumineux à Tours le 5 octobre 1954. 

Une autre observation, deux jours plus tard le jeudi 7 octobre à 4h du matin faite par un témoin (anonyme) qui de son domicile à Rivière, à vu par sa fenêtre un engin en forme de cigare qui décollait d’un champ situé sur les coteaux de Ligré et qui se déplaça ensuite en direction de l’Est, l’appareil était rouge et lumineux, et émettait un son strident, ce cas est étrangement similaire a celui d’octobre 1968. Ce sera le dernier cas de la vague de 1954, mais je suis sur qu’il y en a eu beaucoup plus.


Le 6 mars 1959, au-dessus de la ville de Loches, une pluie de filaments, ressemblant à de la fibre de verre, tombe pendant une vingtaine de minutes sur une zone large d’environ 2 Kilomètres, au contacte du sol, ceux-ci se désagrègent, ne laissant aucune trace.

Il faut attendre seulement 1963 pour qu’une autre observation soit répertoriée, un jour (Inconnu) du mois de Janvier, vers 20h30 à Tours. C’est le seul cas que je connaisse pour cette année, sans pouvoir obtenir plus de détails.


L’observation suivante à eu lieu le 10 octobre 1965 à Tours, aucune observation pour l’année suivante, il faut attendre 1967, le 17 juillet exactement :

Mme Boureau et son fils, (demeurant à l’époque, 21 rue J.J Rousseau) alors qu’il rentraient d’Amboise en voiture, ont observés à Chateau-Renault une grosse boule, suivit d’une quantité d’autres plus petites, il était alors 22h05, cet ensemble semble avoir continué sa route puisqu’il a été observé à nouveaux par quatre jeunes gens sortant d’une réunion. En effet, ils ont aperçu le même phénomène vers 1h20 entre Reugny et Neuilly-Le-Lierre, les quatre témoins (Messieurs George Duchemin, J.-Claude Dechene, Alain Fauchaix, Michel Fourreau) firent une description sensiblement identique à celle de Monsieur et Mme G. de Tours, qui firent aussi cette observation et qui rajoutèrent : « On aurait cru voir une pluie de météores… », eux aussi ont précisé que le phénomène lumineux se déplaçait d’Ouest en Est, et que sa trajectoire était d’une régularité parfaite.

Ce qui nous amène tous naturellement à préciser le témoignage de monsieur et Mme G. (Témoins désirant garder l’anonymat, et demeurant à l’époque rue Michelet à Tours).

Le couple possède une terrasse de laquelle ils ont pu observer le phénomène lumineux durant plus de quatre longues minutes. Ils se trouvèrent dans leur chambre à coucher, la lumière éteinte mais leur porte fenêtre donnant sur la terrasse était largement ouverte, lorsque vers 1h20, Mme G. vit soudain dans l’encadrement de la porte fenêtre une énorme boule de feu.

Mme G : « On avait l’impression d’un miroir très rond dans lequel se serait reflété le soleil, le tour de l’engin scintillait de mille feux. Nous nous sommes alors rendu sur la terrasse, d’où nous avions une vue complète de l’engin. Il laissait derrière lui une traînée d’un rouge éclatant, une couleur vraiment féerique ! On voyait aussi derrière la grosse boule, une grande quantité de petites boules identiques, mais beaucoup moins brillantes. L’ensemble lumineux se déplaçait d’Ouest en Est sur une trajectoire parfaitement régulière avec un vol qui donnait une impression de parfaite souplesse. La boule incandescente était si grosse que l’on pouvait croire qu’elle circulait à très basse altitude, ou qu’elle était d’une dimension monumentale… »

Monsieur et Mme G. suivirent ce spectacle (« Le plus admirable des feux d’artifices ») jusqu’au-dessus de la gare de St Pierre-Des-Corps. « La, ont-ils encore précisé, la grosse boule est devenue d’un rouge très sombre, et elle s’effaça d’un seul coup, ainsi que la traînée écarlate et l’ensemble lumineuse ».

Trois jours plus tard, le Jeudi 20 juillet 1967, une autre observation d’un phénomène étrange a eu lieu aussi à Tours vers 0h10, et encore trois autres jours après, le 23 à Loches (Dans le Sud du département), à faible altitude. Puis l’année suivante, le 20 avril 1968 vers 18h00 une autre observation d’un phénomène lumineux de forme triangulaire à Richelieu, Mr Godard le témoin, indique que l’engin est passé à sa verticale, il a put l’observé entre 15 et 20 minutes. Les bordures du triangle (pointe vers le haut) avait une bordure d’un blanc assez vif, on voyait le ciel à travers.


En cette belle journée d’octobre 1968, Mme X se promenait près de Chinon, sur la côte de Ligré.

« Vers 17h00, alors que j’étais au bas de cette côte, j’ai vu apparaître du coteau se trouvant à l’horizon, à 2 ou 3 Kilomètres de là, une énorme sphère qui s’élevait. Puis, d’un seul coup, l’engin plongea vers moi. Il ressemblait à un dirigeable, était énorme, de peut-être 40m de long. Il ne faisait aucun bruit et se trouva rapidement à hauteur des poteaux télégraphiques, à quelques mètres au-dessus de ma tête. Quand j’ai vu cela si bas, je me suis dit qu’il devait s’agir d’un avion qui s’écrasait, il était plein de hublots, il semblait d’une apparence métallique. A son extrémité apparaissait une sorte de queue de poisson. Son nez avait l’air d’avoir du mica (Minéral brillant). Le dessous était caréné et ressemblait à un tissu genre nylon. Ses hublots étaient opaques, cerclés d’un métal noir, il n’y eut aucun bruit, ni de déplacement d’air ou d’odeur particulière. Après un virage, l’engin passa à 15m de moi, le ventre de l’appareil semblant frôler l’extrémité des poteaux, sa couleur était d’un gris bleuté. »

Madame X, mis à part une frayeur légitime, ne ressentit rien de particulier. Sa peur lui donna le réflexe de vouloir se protéger en se retournant et en se cachant le visage. Un instant plus tard, regardant de nouveau, l’objet avait disparu, l’observation dura 30 Secondes.

Il vient à l’esprit que Mme X a vu un dirigeable de grande taille, toutefois, considérons notamment ces faits :

Un dirigeable est bruyant (moteurs), il ne disparaît pas quasi-instantanément, du fait de sa faible vitesse. Compte tenu de la distance, il y aurait eu un déplacement d’air sensible. La partie transparente, à l’avant, paraît troublante. La faible altitude de l’appareil, par rapport aux poteaux télégraphiques, est dangereuse pour un dirigeable de cette taille.

A quelques kilomètres du site, se trouve la centrale nucléaire d’Avoine, près de Chinon. D’après un croquis exécuté par le témoin, la « Sphère » (tel qu’apparaît l’engin vu de face au début de l’observation) semblait venir de cette direction. Mme X, bien que très choquée par cet incident, est une dame équilibrée.

Ce sera la dernière apparition d’OVNI en Touraine des années soixante.

source : https://touraine-insolite.clicforum.fr/t115-Les-OVNI-en-Touraine.htm

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